Mercredi 7 mai 2008
ou comment un rien suffit, parfois, à faire mon bonheur.
Ce matin arrivée au labo j'ai senti que mes indicateurs de potentiel lose se manifestaient...
Premier indicateur comme hier j'ai bossé tard et avec mon diffuseur de bonne humeur sur les oreilles: le fourbe me lâche sur le chemin pour aller à la gare.
Deuxième indicateur: hier soir j'ai fini mon livre qu'était génial et maintenant je me sens orpheline... surtout que je n'ai plus RIEN à lire (c'est pas grave j'ai repris un vieil ami que je connais presque par coeur!).
Troisième indicateur: un mail pour me demander ce que signifiait mon mail de la veille. Après relecture j'avoue que le clavier fourbe avait fait fort en cumulant les espaces absents et les S manquants! (parfois j'oublie de relire et j'envois dès que j'ai fini de taper mon texte... c'est mal!)
Je me suis donc dit: Non à la tyrannie du clavier psychologiquement instable cela ne peut plus durer.
On en vient à l'indicateur 4: le chef il est pas là aujourd'hui. La bienséance m'interdit de lui piquer son clavier sans prévenir...
Ma rébellion est étouffée dans l'oeuf et je m'en retourne penaude à mon bourreau (non c'est pas une coquille je suis retournée à mon bureau mais là je parle bien de mon bourreau nommé clavier!).
La mort dans l'âme je me remet à l'écriture de mon article (si je te jure de vrai je rédige), l'oeil fixé sur l'écran le doigt rageur sur le S et le poing rude sur le clavier...
La journée promet d'être longue à ce rythme-là...
Quand soudain... un inconnu vous offre des fleurs!
Naaaan j'plaisante... enfin pas trop parce que cela m'est déjà arrivé mais là n'est pas le propos.
Mon pote le caractériel (qui maintenant me fait même des ristournes sur mes heures entamés lorsque je vais regarder mes coloriages) passe dans le bureau et s'amuse à lire derrière moi.
Je m'arrête. Pas à cause de lui mais parce que j'ai encore des S fourbes qui se sont enfuis avec un espace... Il pense qu'il me gêne je lui dis que non mais que j'ai le clavier qui est fourbe.
En deux minutes j'avais un nouveau clavier, assorti à mon nouvel écran!
Mes deux collègues de bureau plus mon caractériel m'ont dit tu jètes ce truc tu peux pas bosser comme ça. Si ce n'est pas de la chevalerie des temps moderne ça??!!!!
Peut-être qu'ils vont gagner de nouveau cookies (surtout qu'il y en a un qui me fournit en chocolat certains matin!).
A partir de là j'ai vu la lose s'éloigner le regard sombre...
Vous allez dire que je suis chiante mais ça me fait tout drôle que mon clavier il marche et en plus du coup de quoi je vais me plaindre moi maintenant, hein?????
Ce matin arrivée au labo j'ai senti que mes indicateurs de potentiel lose se manifestaient...
Premier indicateur comme hier j'ai bossé tard et avec mon diffuseur de bonne humeur sur les oreilles: le fourbe me lâche sur le chemin pour aller à la gare.
Deuxième indicateur: hier soir j'ai fini mon livre qu'était génial et maintenant je me sens orpheline... surtout que je n'ai plus RIEN à lire (c'est pas grave j'ai repris un vieil ami que je connais presque par coeur!).
Troisième indicateur: un mail pour me demander ce que signifiait mon mail de la veille. Après relecture j'avoue que le clavier fourbe avait fait fort en cumulant les espaces absents et les S manquants! (parfois j'oublie de relire et j'envois dès que j'ai fini de taper mon texte... c'est mal!)
Je me suis donc dit: Non à la tyrannie du clavier psychologiquement instable cela ne peut plus durer.
On en vient à l'indicateur 4: le chef il est pas là aujourd'hui. La bienséance m'interdit de lui piquer son clavier sans prévenir...
Ma rébellion est étouffée dans l'oeuf et je m'en retourne penaude à mon bourreau (non c'est pas une coquille je suis retournée à mon bureau mais là je parle bien de mon bourreau nommé clavier!).
La mort dans l'âme je me remet à l'écriture de mon article (si je te jure de vrai je rédige), l'oeil fixé sur l'écran le doigt rageur sur le S et le poing rude sur le clavier...
La journée promet d'être longue à ce rythme-là...
Quand soudain... un inconnu vous offre des fleurs!
Naaaan j'plaisante... enfin pas trop parce que cela m'est déjà arrivé mais là n'est pas le propos.
Mon pote le caractériel (qui maintenant me fait même des ristournes sur mes heures entamés lorsque je vais regarder mes coloriages) passe dans le bureau et s'amuse à lire derrière moi.
Je m'arrête. Pas à cause de lui mais parce que j'ai encore des S fourbes qui se sont enfuis avec un espace... Il pense qu'il me gêne je lui dis que non mais que j'ai le clavier qui est fourbe.
En deux minutes j'avais un nouveau clavier, assorti à mon nouvel écran!
Mes deux collègues de bureau plus mon caractériel m'ont dit tu jètes ce truc tu peux pas bosser comme ça. Si ce n'est pas de la chevalerie des temps moderne ça??!!!!
Peut-être qu'ils vont gagner de nouveau cookies (surtout qu'il y en a un qui me fournit en chocolat certains matin!).
A partir de là j'ai vu la lose s'éloigner le regard sombre...
Vous allez dire que je suis chiante mais ça me fait tout drôle que mon clavier il marche et en plus du coup de quoi je vais me plaindre moi maintenant, hein?????
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commentaires (2)
par funny face
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