La fille qui enlevait les chemises au bord de la route...
Il était une fois... Non! Ce n'est pas une histoire de il était une fois.
Alors mais quoi que c'est comme histoire?
Mais patience, patience j'y viens.
Déjà il faut planter le décor... au moins un tout petit peu, si si si j'insiste.
Imagine un joli jour d'été, quelque part où l'on entend chanter les cigales, où ça sent bon le thym et le romarin, parfois la saladelle et où on se fait bouffer par les moustiques (oui ce texte s'inscrit dans un ton fortement réaliste et donc à l'image d'un Madame Bovary on racontera même les détails sordides... tels que les moustiques! enfin moi j'm'en fiche j'suis toujours accompagnée de gens qui attirent les moustiques alors...). C'est un après-midi caniculaire, oui oui il y a eu des jours de chaleur cette été... rares mais y en a eu, il fait plus de 30°C, c'est un lendemain de mariage (détail dont le lecteur se fiche et qui n'aura pas d'importance pour la suite du récit mais l'auteur se permet certaines digressions...), il faut beau.
Alors quelque part sur une petite route bordée de platanes (grande spécialité de la région d'ailleurs, le platane de bord de route), une petite AX, dite Boumbomobile pour les intimes, roule tranquillement... Un peu plus tard, nous retrouvons Boumbo sur le bas côté, à l'arrêt, portières grandes ouvertes au bord d'un champs de melons captant les doux rayons de ce soleil estival de milieu d'après-midi... Et là tout à côté de la voiture, on peut voir une jeune femme avec de grandes lunettes noires, légère et court vêtue, le cheveux noir (l'auteur ne précise pas si la jeune femme est belle... quel intérêt? il laisse au lecteur le soin de s'imaginer. Les notions d'esthétique, de beautée sont tellement suggestives que là où certains diront que la demoiselle est fort jolie voire belle, d'autres la trouveront quelconque ou tout juste passable... nul besoin donc de s'étaler là-dessus d'autant plus que l'auteur de cette histoire n'étant pas d'un narcissime et d'un nombrilisme outrancier n'estime pas avoir besoin de coller des photos de son personnage partout sur ce blog... elle sait qu'elle existe sans avoir besoin de laisser son image sur des espaces fictifs de mémoire virtuelle! oui l'auteur s'est encore permis une digression... je crois qu'elle est fort bavarde... je crois qu'on va reprendre l'histoire!). Mais qui est donc cette mystérieuse inconnue? que fait-elle ici? où se rend-elle? Voici des questions auxquelles l'auteur va s'appliquer à répondre...
Elle est donc là baignant dans le soleil, elle aime ça plus que tout, le soleil sur sa peau, cette fille du sud, elle ne souffre pas de la chaleur, elle est juste bien... oui c'est ça bien, elle se sent bien en paix. Avec elle un grand jeune homme... Ah flûte vous espériez qu'elle était seule et qu'elle vous attendait au bord de cette route? non mais là ça fait longtemps que l'été est fini elle serait morte de froid si légèrement vêtue au bord de la route ou alors des travailleurs espagnols l'auraient rembarqué avec eux avant votre arrivée... puis c'est pas le genre à poireauter au bord de la route dans l'attente d'un quelconque carrosse c'est plutôt le genre un peu retors qui fait ce que bon lui semble! Elle regarde ce grand jeune homme aussi brun qu'elle, il y a quelque chose de semblable dans leur allure, elle se déplace à petits pas, s'approche de lui. Lui est raide comme la justice, l'air emprunté, ne sachant que faire. Elle continue sa manoeuvre, pas par pas, petit à petit, tout doucement la distance entre eux se réduit. Lui ne dit mot et regarde. Délicatement, religieusement, avec une inifinie douceur, elle approche ses mains de son torse. Un à un, elle défait les boutons de sa chemise en prenant tout son temps, ne pas se presser, y aller doucement c'est ce qu'elle se répète... Enfin les boutons sont défaits, il n'a toujours pas bougé. Elle passe lentement derrière lui et pose, avec toute la délicatesse dont elle est capable, ses toutes petites mains sur ses épaules et comme une caresse fait lentement glisser le tissus le long des bras fins du jeune homme. Elle l'a fait ce n'était pas si terrible que ça, il s'éloigne et se dirige vers la voiture...
Quoi je t'entend crier "rembourser nos invitations!"... mais lecteur les apparences sont parfois trompeuses! ça c'est ce que les automobilistes passant sur cette petite route en ce dimanche d'été ont pu voir mais qu'en est-il vraiment???
Voici maintenant la vraie histoire de la fille qui enlevait les chemises au bord de la route!
Si tu le veux bien lecteur on va faire un petit retour arrière... bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz (oui bon j'ai un vieux magnetoscope! comment ça plus personne n'a de magnétoscope de nos jours??? mais alors comment qu'on regarde des VHS????), on va demander à la caméra de se déplacer et de se focaliser sur la voiture, merci. On installe les micros dans la voiture, merci! Voilà on est prêt, moteur... on tourne.
Boumbomobile se dirige donc vers la gare (quelle gare? est-ce si important? on va pas faire dans le détail non plus!) et longe une charmante petite route du sud de la france. Sa mission aller récupérer Miss Iufm qui arrive pour une semaine de vacances. Evidemment Boumbomobile n'a pas respirer de fleurs (enfin si elle en respire tout plein vu le lieu mais ça n'affole pas ses mécaniques...oui le cerveau humain est un mystère je me souviens du générique d'un dessin animé et j'oublie ce que je suis censée faire samedi prochain ou même aujourd'hui!) et ne fait pas du pilotage automatique. A son bord, en pilote de choc, votre servante j'ai nommé Moi et en copilote, dégrisé, nul autre que Buel.
Nous avons donc Buel et Funnyface (thésarde en vacances!) à bord du véhicule qui s'en vont chercher Miss Iufm... et pafff! Non c'est pas une histoire de pafff désolée pour toi lecteur en mal de sensations fortes... Remarque, reste il va y avoir de l'action dans un instant.
Mais que se passe-t-il dans cette voiture? Grâce au progrès de la technologie, on va pouvoir aller écouter de plus près nos protagonistes.
FunnyFace: Buel prend mon portable au cas où Miss Iufm appellerait.
Buel dépose le portable dans la poche de sa chemise, celle qui se situe au niveau du coeur (détail dont on se fout éperdument mais dont l'auteur voulait vous faire part)
Bon on va pas vous raconter toute la conversation, non plus... l'auteur se permet donc de sauter quelques passages pour en arriver plus vite aux péripéties...
Buel: tiens ton portable vibre.
Funnyface: mon portable est sur sonnerie... or il ne sonne pas! Tu bluffes martoni... Arrête la fumette ma petite Jeanne ça va te conduire au bûcher.
Le lecteur notera la recherche des dialogues, leur profondeur ainsi que la grande culture du personnage. Et pourtant tout ça n'est qu'une scène du quotidien de deux personnages tout à fait normaux tel que toi lecteur... ça fait peur hein???!!!
Buel:oui mais ça vibre dans ma poche...
Buel sort le portable de sa poche... le portable est aussi silencieux que... euh que j'sais pas quoi (sombre référence à mes années fac... du coup private joke que personne va comprendre c'est la lose complète!).
Funnyface: alors tu vois bien que c'est pas mon portable??
Buel: oui mais ça vibre toujours dans ma poche...
A ce moment-là le petit Buel se penche sur son coeur (vous voyez pourquoi je vous expliquais ousqu'elle était la poche... c'était pour pouvoir là maintenant tout de suite vous dire qu'il regarde son coeur au lieu de dire un truc plat comme "tiens il regarde la poche de sa chemise" je peux vous dire il regarde son coeur. Wahou comment c'est trop trop beau ce qu'elle dit la thésarde! imaginez ma thèse ce sera au moins du hemingway - again private joke vieux souvenir de DEA-)... Après une si longue digression autant reprendre du début... non mais pas du tout début juste du début de cette phrase ousque j'ai digressé... A ce moment-là le petit Buel se penche sur son coeur et son teint devient livide. Funnyface prise par la conduite ne remarque pas le teint blafard de son copilote.
Buel (d'une voix éteinte): y a une guêpe dans ma poche... (lui il est dans la vie courante il fait pas de la poésie en cas de stress alors il dit sa poche au lieu de son coeur! heureusement sinon Funnyface a ce moment-là elle aurait pas compris de quoi il parlait, elle se serait foutue de sa tronche pour la métaphore à deux francs six sous... parce que bon une guêpe sur mon coeur ça pourrait être quoi comme licence poétique?? pour dire qu'on a un peacemaker?? bof bof c'est nul!)
Là l'auteur se doit de vous faire un petit flashback, pour vous expliquer en quoi la situation est super mégagrave!
Le petit flashback:
Imaginez il y a fort fort longtemps... des enfants dans un jardin, une petite piscine, un été encore mais donc pas le même que l'été dont on parle dans le récit principal. Là on est dans l'été du flashback donc un vieux été... Un petit garçon tout rond avec un petit bedon pas très grand s'amuse à entrer et sortir de la piscine en se hissant sur le rebord. L'exercice est complexe: d'abord les bras puis déposer la petite bedaine sur le boudin de la piscine et ensuite se propulser à l'aide d'une petite flexion-extension des genoux. Il a fait ça tout l'après-midi, pour la millionième fois il vient déposer son lourd fardeau, sa petite brioche, sur le bord de la piscine et là aïe ouille ça fait mal. Oui la brioche est allée rencontrer le dard d'une guêpe... A cet instant ce tout petit titi tout rond se met à gonfler comme un ballon. En effet notre mignon tout plein petit bonhomme est allergique aux piqûres de guêpes...
Le flashback est fini. Vous l'aurez compris notre petite brioche du flashback n'est autre que notre grand jeune homme de maintenant à savoir, Buel.
Funnyface gardant son sang froid: tu es sûr...????
Buel le regard suppliant: .... oui!
Funnyface:ok tu bouges pas tu restes calme...
Ne cédant pas à la panique, Funnyface met calmement son clignotant à la vue d'un petit chemin sur la droite qui borde un champs de melon... Calmement elle s'engage dans le chemin et arrête la voiture.
Funnyface: tu sors tout doucement de la voiture d'accord? Je viens.
Et c'est donc comme cela qu'elle se retrouve au bord de la route un après-midi à retirer la chemise du Buel aussi délicatement que possible.
Funnyface une fois la chemise enlevée: bon allez maintenant tu t'éloignes, tu remontes dans la voiture si tu veux.
Une fois l'hypothétique victime de la guêpe vicieuse hors de danger, Funnyface retourne la chemise pour placer l'ouverture de la poche vers le bas et secoue vigoureusement la chemise... L'habitante de la poche un peu groggy fini par pointer le bout de son dard et daigne sortir de son logement. Funnyface rend sa chemise au Buel et ils repartent tous deux en direction de la gare dans le soleil méditerranéen qui les enveloppe et qui fait de cette voiture un vrai four. Oui car maintenant ils roulent les vitres fermées!
Alors mais quoi que c'est comme histoire?
Mais patience, patience j'y viens.
Déjà il faut planter le décor... au moins un tout petit peu, si si si j'insiste.
Imagine un joli jour d'été, quelque part où l'on entend chanter les cigales, où ça sent bon le thym et le romarin, parfois la saladelle et où on se fait bouffer par les moustiques (oui ce texte s'inscrit dans un ton fortement réaliste et donc à l'image d'un Madame Bovary on racontera même les détails sordides... tels que les moustiques! enfin moi j'm'en fiche j'suis toujours accompagnée de gens qui attirent les moustiques alors...). C'est un après-midi caniculaire, oui oui il y a eu des jours de chaleur cette été... rares mais y en a eu, il fait plus de 30°C, c'est un lendemain de mariage (détail dont le lecteur se fiche et qui n'aura pas d'importance pour la suite du récit mais l'auteur se permet certaines digressions...), il faut beau.
Alors quelque part sur une petite route bordée de platanes (grande spécialité de la région d'ailleurs, le platane de bord de route), une petite AX, dite Boumbomobile pour les intimes, roule tranquillement... Un peu plus tard, nous retrouvons Boumbo sur le bas côté, à l'arrêt, portières grandes ouvertes au bord d'un champs de melons captant les doux rayons de ce soleil estival de milieu d'après-midi... Et là tout à côté de la voiture, on peut voir une jeune femme avec de grandes lunettes noires, légère et court vêtue, le cheveux noir (l'auteur ne précise pas si la jeune femme est belle... quel intérêt? il laisse au lecteur le soin de s'imaginer. Les notions d'esthétique, de beautée sont tellement suggestives que là où certains diront que la demoiselle est fort jolie voire belle, d'autres la trouveront quelconque ou tout juste passable... nul besoin donc de s'étaler là-dessus d'autant plus que l'auteur de cette histoire n'étant pas d'un narcissime et d'un nombrilisme outrancier n'estime pas avoir besoin de coller des photos de son personnage partout sur ce blog... elle sait qu'elle existe sans avoir besoin de laisser son image sur des espaces fictifs de mémoire virtuelle! oui l'auteur s'est encore permis une digression... je crois qu'elle est fort bavarde... je crois qu'on va reprendre l'histoire!). Mais qui est donc cette mystérieuse inconnue? que fait-elle ici? où se rend-elle? Voici des questions auxquelles l'auteur va s'appliquer à répondre...
Elle est donc là baignant dans le soleil, elle aime ça plus que tout, le soleil sur sa peau, cette fille du sud, elle ne souffre pas de la chaleur, elle est juste bien... oui c'est ça bien, elle se sent bien en paix. Avec elle un grand jeune homme... Ah flûte vous espériez qu'elle était seule et qu'elle vous attendait au bord de cette route? non mais là ça fait longtemps que l'été est fini elle serait morte de froid si légèrement vêtue au bord de la route ou alors des travailleurs espagnols l'auraient rembarqué avec eux avant votre arrivée... puis c'est pas le genre à poireauter au bord de la route dans l'attente d'un quelconque carrosse c'est plutôt le genre un peu retors qui fait ce que bon lui semble! Elle regarde ce grand jeune homme aussi brun qu'elle, il y a quelque chose de semblable dans leur allure, elle se déplace à petits pas, s'approche de lui. Lui est raide comme la justice, l'air emprunté, ne sachant que faire. Elle continue sa manoeuvre, pas par pas, petit à petit, tout doucement la distance entre eux se réduit. Lui ne dit mot et regarde. Délicatement, religieusement, avec une inifinie douceur, elle approche ses mains de son torse. Un à un, elle défait les boutons de sa chemise en prenant tout son temps, ne pas se presser, y aller doucement c'est ce qu'elle se répète... Enfin les boutons sont défaits, il n'a toujours pas bougé. Elle passe lentement derrière lui et pose, avec toute la délicatesse dont elle est capable, ses toutes petites mains sur ses épaules et comme une caresse fait lentement glisser le tissus le long des bras fins du jeune homme. Elle l'a fait ce n'était pas si terrible que ça, il s'éloigne et se dirige vers la voiture...
Quoi je t'entend crier "rembourser nos invitations!"... mais lecteur les apparences sont parfois trompeuses! ça c'est ce que les automobilistes passant sur cette petite route en ce dimanche d'été ont pu voir mais qu'en est-il vraiment???
Voici maintenant la vraie histoire de la fille qui enlevait les chemises au bord de la route!
Si tu le veux bien lecteur on va faire un petit retour arrière... bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz (oui bon j'ai un vieux magnetoscope! comment ça plus personne n'a de magnétoscope de nos jours??? mais alors comment qu'on regarde des VHS????), on va demander à la caméra de se déplacer et de se focaliser sur la voiture, merci. On installe les micros dans la voiture, merci! Voilà on est prêt, moteur... on tourne.
Boumbomobile se dirige donc vers la gare (quelle gare? est-ce si important? on va pas faire dans le détail non plus!) et longe une charmante petite route du sud de la france. Sa mission aller récupérer Miss Iufm qui arrive pour une semaine de vacances. Evidemment Boumbomobile n'a pas respirer de fleurs (enfin si elle en respire tout plein vu le lieu mais ça n'affole pas ses mécaniques...oui le cerveau humain est un mystère je me souviens du générique d'un dessin animé et j'oublie ce que je suis censée faire samedi prochain ou même aujourd'hui!) et ne fait pas du pilotage automatique. A son bord, en pilote de choc, votre servante j'ai nommé Moi et en copilote, dégrisé, nul autre que Buel.
Nous avons donc Buel et Funnyface (thésarde en vacances!) à bord du véhicule qui s'en vont chercher Miss Iufm... et pafff! Non c'est pas une histoire de pafff désolée pour toi lecteur en mal de sensations fortes... Remarque, reste il va y avoir de l'action dans un instant.
Mais que se passe-t-il dans cette voiture? Grâce au progrès de la technologie, on va pouvoir aller écouter de plus près nos protagonistes.
FunnyFace: Buel prend mon portable au cas où Miss Iufm appellerait.
Buel dépose le portable dans la poche de sa chemise, celle qui se situe au niveau du coeur (détail dont on se fout éperdument mais dont l'auteur voulait vous faire part)
Bon on va pas vous raconter toute la conversation, non plus... l'auteur se permet donc de sauter quelques passages pour en arriver plus vite aux péripéties...
Buel: tiens ton portable vibre.
Funnyface: mon portable est sur sonnerie... or il ne sonne pas! Tu bluffes martoni... Arrête la fumette ma petite Jeanne ça va te conduire au bûcher.
Le lecteur notera la recherche des dialogues, leur profondeur ainsi que la grande culture du personnage. Et pourtant tout ça n'est qu'une scène du quotidien de deux personnages tout à fait normaux tel que toi lecteur... ça fait peur hein???!!!
Buel:oui mais ça vibre dans ma poche...
Buel sort le portable de sa poche... le portable est aussi silencieux que... euh que j'sais pas quoi (sombre référence à mes années fac... du coup private joke que personne va comprendre c'est la lose complète!).
Funnyface: alors tu vois bien que c'est pas mon portable??
Buel: oui mais ça vibre toujours dans ma poche...
A ce moment-là le petit Buel se penche sur son coeur (vous voyez pourquoi je vous expliquais ousqu'elle était la poche... c'était pour pouvoir là maintenant tout de suite vous dire qu'il regarde son coeur au lieu de dire un truc plat comme "tiens il regarde la poche de sa chemise" je peux vous dire il regarde son coeur. Wahou comment c'est trop trop beau ce qu'elle dit la thésarde! imaginez ma thèse ce sera au moins du hemingway - again private joke vieux souvenir de DEA-)... Après une si longue digression autant reprendre du début... non mais pas du tout début juste du début de cette phrase ousque j'ai digressé... A ce moment-là le petit Buel se penche sur son coeur et son teint devient livide. Funnyface prise par la conduite ne remarque pas le teint blafard de son copilote.
Buel (d'une voix éteinte): y a une guêpe dans ma poche... (lui il est dans la vie courante il fait pas de la poésie en cas de stress alors il dit sa poche au lieu de son coeur! heureusement sinon Funnyface a ce moment-là elle aurait pas compris de quoi il parlait, elle se serait foutue de sa tronche pour la métaphore à deux francs six sous... parce que bon une guêpe sur mon coeur ça pourrait être quoi comme licence poétique?? pour dire qu'on a un peacemaker?? bof bof c'est nul!)
Là l'auteur se doit de vous faire un petit flashback, pour vous expliquer en quoi la situation est super mégagrave!
Le petit flashback:
Imaginez il y a fort fort longtemps... des enfants dans un jardin, une petite piscine, un été encore mais donc pas le même que l'été dont on parle dans le récit principal. Là on est dans l'été du flashback donc un vieux été... Un petit garçon tout rond avec un petit bedon pas très grand s'amuse à entrer et sortir de la piscine en se hissant sur le rebord. L'exercice est complexe: d'abord les bras puis déposer la petite bedaine sur le boudin de la piscine et ensuite se propulser à l'aide d'une petite flexion-extension des genoux. Il a fait ça tout l'après-midi, pour la millionième fois il vient déposer son lourd fardeau, sa petite brioche, sur le bord de la piscine et là aïe ouille ça fait mal. Oui la brioche est allée rencontrer le dard d'une guêpe... A cet instant ce tout petit titi tout rond se met à gonfler comme un ballon. En effet notre mignon tout plein petit bonhomme est allergique aux piqûres de guêpes...
Le flashback est fini. Vous l'aurez compris notre petite brioche du flashback n'est autre que notre grand jeune homme de maintenant à savoir, Buel.
Funnyface gardant son sang froid: tu es sûr...????
Buel le regard suppliant: .... oui!
Funnyface:ok tu bouges pas tu restes calme...
Ne cédant pas à la panique, Funnyface met calmement son clignotant à la vue d'un petit chemin sur la droite qui borde un champs de melon... Calmement elle s'engage dans le chemin et arrête la voiture.
Funnyface: tu sors tout doucement de la voiture d'accord? Je viens.
Et c'est donc comme cela qu'elle se retrouve au bord de la route un après-midi à retirer la chemise du Buel aussi délicatement que possible.
Funnyface une fois la chemise enlevée: bon allez maintenant tu t'éloignes, tu remontes dans la voiture si tu veux.
Une fois l'hypothétique victime de la guêpe vicieuse hors de danger, Funnyface retourne la chemise pour placer l'ouverture de la poche vers le bas et secoue vigoureusement la chemise... L'habitante de la poche un peu groggy fini par pointer le bout de son dard et daigne sortir de son logement. Funnyface rend sa chemise au Buel et ils repartent tous deux en direction de la gare dans le soleil méditerranéen qui les enveloppe et qui fait de cette voiture un vrai four. Oui car maintenant ils roulent les vitres fermées!
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