Hier soir...
la lose n'était pas au rendez-vous...
Pourtant on aurait pu croire.
Parce qu'hier soir je suis partie à peu près à l'heure (d'ailleurs le ciel ne m'est pas tombé sur la tête... sa chute est différée soit aujourd'hui soit demain).
Mais c'était sans compter le fait que je trimballais mon sac de sport ET mon sac rempli de biblio. Petite parenthèse, j'ai réalisé à ce moment-là d'où me venait ma douleur dans l'épaule... elle datait de vendredi où j'ai trimballé non pas un sac à dos rempli de bilbio mais un sac à dos plein à craquer et mes DEUX sacs de sport. Je crois que c'est là que j'ai du faire un faux mouvement. Puis j'avais la classe internationale on aurait dit que je trimballais ma maison toute la journée... mais quand on a pas de tête, on n'a pas de tête! Fin de la parenthèse, qui en fait n'avait pas de parenthèse mais serait donc une italique? Je ne sais pas je ne sais plus!
J'ai pas réussi à courir assez vite pour avoir le train parce que le sac de sport il se faisait la malle ou alors il entravait mes longues foulées athlétiques (note pour le lecteur... il faut comprendre au lieu de longues foulées athlétiques que j'étais déjà en train de suffoquer comme un phoque, les joues rouges et sans lever les genoux très haut!).
Mais j'ai quand même eu un train. Je suis quand même arrivée à l'heure. J'en ai chier j'ai presque failli m'en vouloir d'avoir quitter le labo à 18h45...
Mais c'est après le sport que cela a vraiment failli tourner au calvaire...
J'ai râté le BUS! Enfin pour être plus exacte, j'ai vu mon bus arriver alors que je n'étais pas encore à l'arrêt. J'ai couru... couru... et encore couru en faisant de grands signes (ok j'agitais qu'une main l'autre tenant le sac de sport... un jour j'éviterais de me charger comme une mule mais ce n'est pas pour tout de suite!). Il ne s'est pas arrêté, le fourbe! Il faut dire que cette heure-là à cet arrêt je suis toujours la SEULE!!!!
Là j'ai eu envie de "m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir" (attention il y a une référence... depuis samedi je suis chaude comme c'est pas permis je vais me lancer dans une carrière dans le karaoké... Thésarde le jour/ Karaokéteuse la nuit!).
Tout mais pas rentrer à pieds... NOOOOOOOON.
Et là arrivée à mon arrêt de bus, une voiture arrêtée. Un monsieur qui en descend et me dit vous vouliez prendre le bus? Je vous ai vu courir... Quelle bande de malotrus ces chauffeurs!
Si vous voulez on peut vous avancer un peu (y avait la femme du monsieur dans la voiture... elle rappelait un peu la sorcière dans Big Fish alors ça m'a mise en confiance je me suis sentie dans mon univers). J'ai dit oui.
Je suis rentrée plus vite qu'avec le bus... c'était pas la lose c'était la classe.
Evidemment tout a un prix, j'ai du faire du small talk. Râlerie sur les transports (une honte qu'il n'y en ait pas plus tard!), râlerie sur les chauffeurs sans âmes, râlerie sur l'absence de facilité pour voyager de banlieue à banlieue... Là je dois dire que je commençais à vraiment vraiment trouver le temps long. Alors j'ai embrayé sur le vélo de là on est passé au vélib' puis bon le vélo c'est pas top en hiver et cela nous a remis direct sur les rails pour la discussion sur les transports mais c'est pas grave j'étais arrivée!
Comme quoi on en apprend tous les jours, il existe pour de vrai des gens gentils et je suis capable de faire du small talk avec des inconnus!
Pourtant on aurait pu croire.
Parce qu'hier soir je suis partie à peu près à l'heure (d'ailleurs le ciel ne m'est pas tombé sur la tête... sa chute est différée soit aujourd'hui soit demain).
Mais c'était sans compter le fait que je trimballais mon sac de sport ET mon sac rempli de biblio. Petite parenthèse, j'ai réalisé à ce moment-là d'où me venait ma douleur dans l'épaule... elle datait de vendredi où j'ai trimballé non pas un sac à dos rempli de bilbio mais un sac à dos plein à craquer et mes DEUX sacs de sport. Je crois que c'est là que j'ai du faire un faux mouvement. Puis j'avais la classe internationale on aurait dit que je trimballais ma maison toute la journée... mais quand on a pas de tête, on n'a pas de tête! Fin de la parenthèse, qui en fait n'avait pas de parenthèse mais serait donc une italique? Je ne sais pas je ne sais plus!
J'ai pas réussi à courir assez vite pour avoir le train parce que le sac de sport il se faisait la malle ou alors il entravait mes longues foulées athlétiques (note pour le lecteur... il faut comprendre au lieu de longues foulées athlétiques que j'étais déjà en train de suffoquer comme un phoque, les joues rouges et sans lever les genoux très haut!).
Mais j'ai quand même eu un train. Je suis quand même arrivée à l'heure. J'en ai chier j'ai presque failli m'en vouloir d'avoir quitter le labo à 18h45...
Mais c'est après le sport que cela a vraiment failli tourner au calvaire...
J'ai râté le BUS! Enfin pour être plus exacte, j'ai vu mon bus arriver alors que je n'étais pas encore à l'arrêt. J'ai couru... couru... et encore couru en faisant de grands signes (ok j'agitais qu'une main l'autre tenant le sac de sport... un jour j'éviterais de me charger comme une mule mais ce n'est pas pour tout de suite!). Il ne s'est pas arrêté, le fourbe! Il faut dire que cette heure-là à cet arrêt je suis toujours la SEULE!!!!
Là j'ai eu envie de "m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir" (attention il y a une référence... depuis samedi je suis chaude comme c'est pas permis je vais me lancer dans une carrière dans le karaoké... Thésarde le jour/ Karaokéteuse la nuit!).
Tout mais pas rentrer à pieds... NOOOOOOOON.
Et là arrivée à mon arrêt de bus, une voiture arrêtée. Un monsieur qui en descend et me dit vous vouliez prendre le bus? Je vous ai vu courir... Quelle bande de malotrus ces chauffeurs!
Si vous voulez on peut vous avancer un peu (y avait la femme du monsieur dans la voiture... elle rappelait un peu la sorcière dans Big Fish alors ça m'a mise en confiance je me suis sentie dans mon univers). J'ai dit oui.
Je suis rentrée plus vite qu'avec le bus... c'était pas la lose c'était la classe.
Evidemment tout a un prix, j'ai du faire du small talk. Râlerie sur les transports (une honte qu'il n'y en ait pas plus tard!), râlerie sur les chauffeurs sans âmes, râlerie sur l'absence de facilité pour voyager de banlieue à banlieue... Là je dois dire que je commençais à vraiment vraiment trouver le temps long. Alors j'ai embrayé sur le vélo de là on est passé au vélib' puis bon le vélo c'est pas top en hiver et cela nous a remis direct sur les rails pour la discussion sur les transports mais c'est pas grave j'étais arrivée!
Comme quoi on en apprend tous les jours, il existe pour de vrai des gens gentils et je suis capable de faire du small talk avec des inconnus!
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