La terrible histoire des boulangeries au mois d'août
Ceci est le récit d'un échec où de comment je n'ai pas trouvé de baguette (enfin si mais pas tout à fait).
C'était un jour de fin de thèse comme un autre donc un jour joyeux, épanouissant, scientifiquement stimulant: QUE DU BONHEUR!
Face à tant de bonheur: petites traîtrises de directeur de thèse et collègue de travail, bêtise avérée ET vérifiée de directeur de thèse et collègue de travail, discussions scientifiques épanouissantes et pas du tout traumatisante euh pardon traumatisantes et PAS du tout épanouissantes... ben face à tant de bonheur les thésards peuvent flancher (excusez-nous nous sommes humains et certains ont peur du bonheur!).
Une fois n'est donc pas coutume pour ne pas mourir d'un trop plein de joie, je suis partie pas super tard du labo. Tellement ravie que j'avais pas trop envie de rentrer mais pas non plus envie de me retrouver au milieu des gens... Tellement que je n'avais pas trop trop envie d'aller au ciné (c'est dire à quel point ma journée était parfaite!).
Le meilleur moyen de voir personne c'est de se ballader dans sa ville au mois d'août.
J'avais même une excuse: acheter du pain.
Mission impossible dans mon quartier: c'est la mort dernièrement tout le monde à déserté!
Je m'en vais donc à la recherche d'une baguette de pain.
Je m'en vais d'abord pas loin de la maison... Rien.
Je m'en vais donc d'un pas aussi léger qu'un éléphant après un bon gueuleton. Direction la deuxième meilleure boulangerie, à mon sens...
Damned elle est fermée!
Et là c'est le drame, je me rend compte que je suis très près de l'antre du diable qui vend de la dentelle et que finalement quelle est la meilleure façon de clore une journée d'enfer?
Bon là revenons en arrière, j'envisageais plusieurs choses pour clore cette journée:
- acheter mon premier paquet de cigarettes de toute ma vie (pas que je n'ai jamais acheté de cigarettes, j'en ai eu acheté pour d'autres) mais je me dis que c'est dommage d'avoir vécu sans grosses addictions jusque-là
- passer à l'improviste chez le buel pour rencontrer le chat (rien de mieux qu'un câlin à un bébé pour finir une telle journée) mais en fait je sais pas bof...
-commencer les drogues dures tout de suite. Hélàs je me suis souvenue que rien que la codéine ça m'envoie dans une autre dimension alors les drogues dures je suis pas sûre que l'on est faite l'une pour l'autre.
Vous voyez à quelle extrémité j'en étais réduite là!
Alors finalement passer l'offrir un peu de douceur à fleur de peau ça me semblait une belle alternative.
Or alors que je m'y dirigeais telle un vampire assoiffé mes foulées ont été stoppées net devant un autre trou noir de la greluche attitude.
Je me suis arrêtée dans la maison du "sois belle"...
Mon idée, avec petit débat intérieur justificatif et je vous jure que c'est plus complexe presque que de discuter une hypothèse devant directeur adoré, bon je n'ai pas vraiment besoin de douceur satinée à fleur de peau... j'ai peut-être juste besoin de retrouver mon parfum!
Mais voilà l'antre du "sois belle" est super bien étudié pour piéger la greluche... moralité: je me suis aussi offert du black satin (le noir ultime de chez ultime) pour mon amour-propre (ok d'accord plutôt pour mes ongles).
Malgré tout il fallait que je justifie mon city-trip en trouvant du pain!
Mais toujours pas de boulangerie digne de ce nom ouverte... alors j'ai eu l'idée d'aller chez le petit paul!
Pas de baguette!!!
Pourtant il m'en fallait vraiment une, c'était vital.
Et là chez le petit Paul je vois un pain avec des graines.
"Pas grave je veux bien la baguette au sésame"
La femme de Paul elle me dit: "mais on n'en a pas"
"Hummm celle avec les graines blanches, là???"
"Vous voulez dire la baguette aux graines de lin???"
"Oui" sale snobinarde! Là je me répète intérieurement nananère moi j'ai le noir ultime!
Ce soir-là je suis donc finalement rentrée sans être droguée, bourrée de nicotine, sans un taux d'alcoolémie hors norme et le portefeuille un peu allégé.
La morale, comme l'a dit la grande suprême (pas de poulet, hein?), I will survive!
Et pinaise t'imagine pas comment j'ai des mains chanel ultra-distinguées maintenant... simple mortel!
C'était un jour de fin de thèse comme un autre donc un jour joyeux, épanouissant, scientifiquement stimulant: QUE DU BONHEUR!
Face à tant de bonheur: petites traîtrises de directeur de thèse et collègue de travail, bêtise avérée ET vérifiée de directeur de thèse et collègue de travail, discussions scientifiques épanouissantes et pas du tout traumatisante euh pardon traumatisantes et PAS du tout épanouissantes... ben face à tant de bonheur les thésards peuvent flancher (excusez-nous nous sommes humains et certains ont peur du bonheur!).
Une fois n'est donc pas coutume pour ne pas mourir d'un trop plein de joie, je suis partie pas super tard du labo. Tellement ravie que j'avais pas trop envie de rentrer mais pas non plus envie de me retrouver au milieu des gens... Tellement que je n'avais pas trop trop envie d'aller au ciné (c'est dire à quel point ma journée était parfaite!).
Le meilleur moyen de voir personne c'est de se ballader dans sa ville au mois d'août.
J'avais même une excuse: acheter du pain.
Mission impossible dans mon quartier: c'est la mort dernièrement tout le monde à déserté!
Je m'en vais donc à la recherche d'une baguette de pain.
Je m'en vais d'abord pas loin de la maison... Rien.
Je m'en vais donc d'un pas aussi léger qu'un éléphant après un bon gueuleton. Direction la deuxième meilleure boulangerie, à mon sens...
Damned elle est fermée!
Et là c'est le drame, je me rend compte que je suis très près de l'antre du diable qui vend de la dentelle et que finalement quelle est la meilleure façon de clore une journée d'enfer?
Bon là revenons en arrière, j'envisageais plusieurs choses pour clore cette journée:
- acheter mon premier paquet de cigarettes de toute ma vie (pas que je n'ai jamais acheté de cigarettes, j'en ai eu acheté pour d'autres) mais je me dis que c'est dommage d'avoir vécu sans grosses addictions jusque-là
- passer à l'improviste chez le buel pour rencontrer le chat (rien de mieux qu'un câlin à un bébé pour finir une telle journée) mais en fait je sais pas bof...
-commencer les drogues dures tout de suite. Hélàs je me suis souvenue que rien que la codéine ça m'envoie dans une autre dimension alors les drogues dures je suis pas sûre que l'on est faite l'une pour l'autre.
Vous voyez à quelle extrémité j'en étais réduite là!
Alors finalement passer l'offrir un peu de douceur à fleur de peau ça me semblait une belle alternative.
Or alors que je m'y dirigeais telle un vampire assoiffé mes foulées ont été stoppées net devant un autre trou noir de la greluche attitude.
Je me suis arrêtée dans la maison du "sois belle"...
Mon idée, avec petit débat intérieur justificatif et je vous jure que c'est plus complexe presque que de discuter une hypothèse devant directeur adoré, bon je n'ai pas vraiment besoin de douceur satinée à fleur de peau... j'ai peut-être juste besoin de retrouver mon parfum!
Mais voilà l'antre du "sois belle" est super bien étudié pour piéger la greluche... moralité: je me suis aussi offert du black satin (le noir ultime de chez ultime) pour mon amour-propre (ok d'accord plutôt pour mes ongles).
Malgré tout il fallait que je justifie mon city-trip en trouvant du pain!
Mais toujours pas de boulangerie digne de ce nom ouverte... alors j'ai eu l'idée d'aller chez le petit paul!
Pas de baguette!!!
Pourtant il m'en fallait vraiment une, c'était vital.
Et là chez le petit Paul je vois un pain avec des graines.
"Pas grave je veux bien la baguette au sésame"
La femme de Paul elle me dit: "mais on n'en a pas"
"Hummm celle avec les graines blanches, là???"
"Vous voulez dire la baguette aux graines de lin???"
"Oui" sale snobinarde! Là je me répète intérieurement nananère moi j'ai le noir ultime!
Ce soir-là je suis donc finalement rentrée sans être droguée, bourrée de nicotine, sans un taux d'alcoolémie hors norme et le portefeuille un peu allégé.
La morale, comme l'a dit la grande suprême (pas de poulet, hein?), I will survive!
Et pinaise t'imagine pas comment j'ai des mains chanel ultra-distinguées maintenant... simple mortel!
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